FESTIVAL DU FILM D’ARCHITECTURE 2017

Cliquez sur l’affiche pour accéder au programme en pdf et cliquez ICI pour accéder à la page dédiée en ligne.

Habitons-nous notre demeure, notre quartier, notre ville ? Cités dortoirs, méga-régions, mobilité, communications, voyages et la planète, l’habitons-nous vraiment ?

Vivre aujourd’hui, est-ce encore habiter quelque part ? Et ceux qui « ne sont pas d’ici », ceux qui n’ont pas de « chez soi », comment habitent-ils ? Certains se déterritorialisent, et plongent dans un nomadisme stimulant et novateur; d’autres, par précarité, par danger ou par étouffement, cherchent à habiter quelque part, dans un lieu vivable.

Habiter un lieu n’est plus une chose évidente, et ne peut être rapporté au fait de simplement vivre quelque part.

Comment choisissons-nous un endroit pour vivre, pour apprendre, pour aimer, pour travailler, pour mourir ? Et une fois choisit, l’habitons-nous vraiment ?

Pour sa 4e édition, le festival du film d’architecture, tente, à travers une sélection de films, d’observer une approche sur le sujet vaste et complexe de l’habitant.

Organisé en partenariat avec le Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandœuvre, le festival a décidé d’élargir son champ d’action. Les 3 soirées de projection au CCAM seront précédées de plusieurs projections à Sarreguemines et sur l’agglomération nancéienne dont la première à l’aquarium de Nancy, suivie d’une séance au caméo puis à l’Institut européen du cinéma et de l’audiovisuel qui, à cette occasion, fait travailler ses étudiants en masters, sur la réalisation de courts métrages qui seront diffusés lors du festival. Comme chaque année une soirée au CCAM est organisée en partenariat avec l’UP2V.

Caroline Leloup, présidente

Atelier VIDEO-MAPPING !!!!

Dans le cadre du Festival du Film d’Architecture, nous vous proposons :

UN ATELIER VIDEO MAPPING & ARCHITECTURE
encadré par Vincent Vicario (vidéaste) et Laetitia Cautero (architecte)

Calendrier : vendredi 9/12 de 14h à 18h et samedi 10/12 de 9h à 18h
Participants : de 12 à 15 max. (3 groupes)
Niveau : Débutants, une connaissance de la vidéo est un plus. Adolescents/adultes
Lieu : au C.C.A.M. de Vandoeuvre-lès-Nancy
Inscriptions : contact@maisondelarchi-lorraine.com

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Objectif : Découvrir les techniques de vidéo-mapping (projection vidéo sur surfaces en
volume) à travers l’utilisation concrète de trois solutions logicielles partenaires :
– Millumin (spectacle vivant & vidéo-mapping) > http://www.millumin.com/v2
– Mad Mapper (vidéo mapping à orientation architectural) > http://www.madmapper.com
– Heavy M (vidéo-mapping et VJing) > https://heavym.net/fr

Déroulement : Il s’agira pour les trois groupes de travailler ensemble à la mise en images d’un espace du CCAM aménagé pour l’occasion. Chaque groupe travaillera sur différentes échelles de cet
espace, de ses murs jusqu’aux éléments qui y prennent place.
Cette méthodologie de travail permettra d’approcher par le biais de logiciels de vidéomapping et projection vidéo la mise en lumières & images d’un espace (architectural,
scénique) en relation avec ses usages (objets, volumes, personnes,…).

Le temps de travail en commun donnera lieu à une présentation public le samedi 10/12 à partir de 18h.

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Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? » – 07.12 au 11.12

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Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? »
mercredi 07.12 au dimanche 11.12
Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy
Rue de Parme, 54500 Vandoeuvre

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Depuis des siècles, l’architecture sert les utopies politiques et sociales. Cette édition 2016 nous emmène à la découverte de trois d’entre elles. La première débute en 1968, à Auroville, dans le sud de l’Inde ; une ville construite de toute pièce qui voulait être le lieu d’une vie communautaire universelle où chacun vivrait en paix, dans une harmonie totale, au-delà des croyances, des nationalités et des opinions politiques, à la recherche d’un homme nouveau. La deuxième nous plonge au coeur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague ; gigantesque village vertical qui réinterprète selon les besoins du XXIème siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, combinant bureaux, boutiques et espaces collectifs dans un même bâtiment-ville logements. La dernière nous invite à faire l’expérience, à travers un atelier-découverte, d’une réalité virtuelle appliquée à l’architecture. Faites l’expérience d’un casque dernière génération et goûtez à l’utopie du monde dématérialisé de demain. Pendant sombre de l’utopie, la dystopie, elle, sera mise en musique lors d’un ciné-concert exceptionnel produit et interprété par le duo Zombie Zombie. Philippe Madec enfin, pionnier du développement durable en urbanisme et architecture, animera une conférence sur le thème « Comment construire la ville, dans notre monde en crise ? »

> Mercredi 07 décembre 20h30
Conférence en partenariat avec l’Université Populaire et Participative de Vandoeuvre. Invité Philippe MADEC sur le thème « Comment construire la ville, dans notre monde en crise ? »

> Jeudi 08 décembre 18h30 (à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy, rue Bastien Lepage). Conférence organisée par le CCAM et l’ENSArchitecture-Nancy. Invitée Raphaële Bertho sur le thème « Epopée photographique des grands ensembles : Cinquante ans d’une politique-fiction française »

> Vendredi 9 décembre 20h00
Ouverture du festival – Projection du documentaire « The Infinite Happiness » de Ila Beka et Louise Lemoine (2015 – 85’) (gratuit)
Conçu comme un journal intime vidéo, “The Infinite Happiness” est une véritable expérience d’architecture. Le film nous plonge au coeur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague par le jeune architecte danois Bjarke Ingels. Primé en 2011 “World best résidentiel building”, ce gigantesque village vertical réinterprète selon les besoins du XXIème siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, en combinant dans un même bâtiment-ville: logements, bureaux, boutiques et espaces collectifs.

> Samedi 10 décembre 19h00
Video Mapping en live dans l’espace bar du CCAM.

> Samedi 10 Décembre 20h
Ciné-concert – Zombie Zombie joue en live sur « L’amour existe » (Maurice Pialat – 1960 – 19’) + « Matching numbers » (Xavier Veilhan – 2015 – 14’) (Tarifs CCAM)
Le duo français Zombie Zombie nous fait l’honneur d’interpréter en live, dans la grande salle du CCAM, deux créations originales.
Nous leur avons commandé la première sur le magnifique court métrage de Maurice Pialat, « L’amour existe ». Réalisé en 1960 alors que la banlieue parisienne est en pleine transformation, Maurice Pialat y jette un regard poétique et critique. Presque 70 ans plus tard le texte et les images ont gardés toute leur pertinence.
Dans « Matching numbers », Xavier Veilhan unit ces deux entités géographiquement et stylistiquement éloignées par une ellipse cinématographique qui se libère de toute logique spatiale. En outre, il bâtit de nouveaux ponts entre l’Opéra et le monde extérieur.
Sur une musique hypnotique de Zombie Zombie, l’artiste crée un univers de rêve où des objets et des êtres insolites s’invitent à l’Opéra, y déambulent, flottent, courent, pataugent, pivotent, dansent sur des vélos…
Au lieu de s’intéresser aux représentations sur la scène, il capture le spectacle de l’architecture, des lumières diverses, de la machinerie et de ses majestueux jeux de technique.

> Dimanche 11 décembre 10h30
Projection du documentaire « Auroville, histoire d’une utopie (René Risset, 2008, 60’) + rencontre avec Christophe Aubertin, architecte à Studiolada qui a fait deux voyages à Auroville (discussion + diaporama) (Gratuit)
Fondée en 1968, Auroville, dans le sud de l’Inde, voulait être le lieu d’une vie communautaire universelle où chacun vivrait en paix, dans une totale harmonie, au-delà des croyances, des nationalités et des opinions politiques, à la recherche d’un homme nouveau. Ville expérimentale dont le nom est inspiré du philosophe indien Sri Aurobindo? Utopie du XXe siècle. En 2008, comment a évolué ce concept d’indépendance, de liberté, d’harmonie dans un pays aujourd’hui résolument tourné vers le commerce et le développement de la société de consommation. Que sont devenus ces pionniers et leurs enfants. Hélène Risser les a rencontrés en leur proposant de regarder et de commenter le documentaire que leur avait déjà consacré en son temps, Jean Pierre Elkabbach et diffusé le 26 février 1973. Le reportage alterne archives et témoignages, images comparatives entre Auroville en 1973 et les constructions modernes d’aujourd’hui. A tour de rôle, Jean Larroquette, Jean Pougault, Bernard Borg, Ange Peter se souviennent de leurs débuts il y a 40 ans et ne renient pas leur choix, conscients malgré tout des limites d’une telle organisation qui ne comprend pas certaines vicissitudes économiques, comme par exemple, le financement des études supérieures des enfants. A Pondichéry, Gita Dolia, qui a grandi près de la « Mère », parle du rôle de gourou de Mirra Alfassa et comme ses congénères, de sa satisfaction d’avoir donné un sens à sa vie, à la recherche du bonheur. Arumugam Kothanda Raman et son épouse Kamala expliquent pourquoi ils ont choisi de vivre à Auroville. Kireet Joshi, ex-responsable de la fondation Auroville, commente son intervention de 1973 conscient que son discours pour faire évoluer la société n’a pas changé. Les uns et les autres concluent sur la volonté de poursuivre leur quête d’une richesse spirituelle et sur la joie de transmettre leur enthousiasme aux nouveaux arrivants.

> Dimanche 11 décembre, de 10h à 12h
Atelier jeune public : Construction à partir de petits modules en bois.
Gratuit dans la limite des places disponibles, réservation conseillée (capacité = 15 enfants, dès 4 ans)

> Samedi 10 décembre de 19h à 23h
Test « Architecture et réalité virtuelle » (gratuit)
Avec la sortie de casques « abordables », 2016 sera sans aucun doute l’année de l’arrivée de la réalité virtuelle auprès du grand public. L’architecture n’échappe pas à cette utopie du second millénaire, la promesse de mondes meilleurs, affranchis des contraintes du monde réel. En partenariat avec la société « Aux Frontières du pixel » nous vous proposons de venir tester la réalité virtuelle appliquée à l’architecture. Nous vous offrons la possibilité de venir essayer l’un des casques les plus à la pointe des technologies actuelles, le HTC VIVE sur deux bancs de tests encadrés par des spécialistes de la réalité virtuelle. Une occasion unique de vous immerger dans les mondes virtuels et de découvrir aujourd’hui ce qui sera surement notre quotidien dans quelques années.

+ deux expositions !

« Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino » Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

« Souvenir d’un futur » Laurent Kronental
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Expositions dans le cadre du Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? » – 15/11 19h

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« Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino » Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

&  « Souvenir d’un futur » Laurent Kronental

Lundi 07.11 au Samedi 17.12
Vernissage : mardi 15.11 à 19h
Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy

 

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Exposition « Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino »
Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

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Villes invisibles ou villes visibles ? Texte ou tissus urbain ? Littérature ou monde ? Ce qui importe dans cette question du réel et de la fiction, ce n’est pas tant la réponse qu’elle attend, que l’interrogation des fonctions de la littérature qu’elle sous-tend.
Marie-Amélie Raucourt et Emma Schwarb nous confrontent à l’interrogation des villes par la littérature grâce à la fécondité de l’oeuvre littéraire de Calvino qui offre de nombreuses pistes pour une analyse urbano-poétique de la ville.
Ce projet de transcription en maquette des Villes invisibles d’Italo Calvino sera l’occasion d’interroger notre propre rapport aux villes en réalisant une exposition pensée comme une invitation à regarder, rêver et vivre nos villes autrement. Au delà des outils cartographiques que nous possédons aujourd’hui, nous en oublions parfois les capacités de perceptions sensibles et physiques liées à nos propres corps, mais également le pouvoir de l’imaginaire, du récit et des mots.

Exposition « Souvenir d’un futur »
Laurent Kronental

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« Souvenir d’un futur » est un témoignage sur la vie des seniors dans les grands ensembles de la région parisienne. Conçus pendant les Trente Glorieuses jusque dans les années 80 pour résoudre l’accroissement démographique, l’exode rural et accueillir une population immigrée tout en répondant aux besoins du confort moderne, ces quartiers sont aujourd’hui fréquemment stigmatisés par les médias et marginalisés dans l’opinion publique.
Loin de cette vision médiatique, fasciné par le modernisme à la fois ambitieux et suranné de ces ensembles, Laurent Kronental s’est ému de la condition des anciens qui y ont vieilli et qui représentent à ses yeux la mémoire des lieux.
Il a souhaité se questionner sur leurs conditions d’existence et mettre en lumière une génération parfois oubliée. En posant un regard sur des quartiers de banlieue souvent méconnus et au potentiel sous-estimé, il exprime son ressenti de poésie face à cet univers qui semble vieillir doucement et emporter avec lui le souvenir d’une utopie moderniste.

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«Festival du film d’architecture – Seconde édition» 12 au 14/10/15

Programme téléchargeable ici

Pour l’édition 2015 de son Festival du Film d’Architecture, la Maison de l’Architecture de Lorraine prend ses quartiers au Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy, avec deux soirées projection autour de la figure de l’architecte et des espaces intercalaires de la mégapole Tokyoïte. Une programmation vidéo enrichie de rencontres, d’une exposition jumelée (Jean Revillard / Guilhem Vincent), d’une installation vidéo expérimentale permanente (Tokyo Reverse) et d’un ciné-concert exceptionnel de Chapelier Fou. [expand title= »Lire la suite… »]

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  • Lundi 12 octobre 20h00

Inauguration du festival et projection du documentaire « L’orchidoclaste » de Laetitia Masson (2009 – 52 min) commenté par Jean-Michel Léger, sociologue, enseignant et chercheur en Architecture. (gratuit)

C’est en lisant un article de Libération que Laetitia Masson tombe sur le portrait d’un homme étrange, un architecte du nom de Rudy Ricciotti…. Il vient de recevoir le grand prix de l’architecture et ce qu’elle lit dans cet article fait écho à tout ce qu’elle pense de la société, de l’art, de la politique… bref de la vie ! Elle le pense architecte rebelle lui se définit comme un orchidoclaste. Un terme qui, effectivement lui sied à merveille. Et pas seulement parce qu’il signifie : « le briseur de testicule » … mais aussi pour sa forme parce que ce terme est un terme pseudo-scientifique créé par dérision… pour la beauté du geste… Dans ce documentaire, «l’orchidoclaste», Laetitia Masson nous livre l’homme dans sa plus intime intimité …. mais surtout dans sa vérité à l’état brut…

FFA-La jetée

  • Mardi 13 octobre 20h30

Ciné-concert exceptionnel – Chapelier Fou accompagné de Matt Elliott et Maxime Tisserand met en musique « La jetée » de Chris Marker. (60 min) – Sur réservation auprès du CCAM (Tarifs CCAM, A : 17€ – B : 13€ – C : 7€ – D : 4€)

Film français réalisé en 1962 par Chris Marker, ce chef-d’oeuvre expérimental est en fait, à l’exception d’un seul plan filmé, un photo-roman comme l’appelait lui-même le réalisateur. Sur la jetée d’Orly, un jeune garçon est frappé par le visage d’une femme qui voit mourir un homme. Nous sommes dans les bunkers de Chaillot, juste après la troisième guerre mondiale. Des savants post-nucléaires traquent le passé dans les rêves d’un cobaye humain pour capturer l’espace-temps, le voyage dans le temps étant devenu à la fois le seul espoir et la seule issue qui reste aux survivants… Ce moyen-métrage angoissant et mystérieux « commenté » ici en live par Matt Elliott, est l’occasion d’une création originale par Chapelier Fou accompagné par le clarinettiste et saxophoniste Maxime Tisserand. Lumineux et sombre, minimaliste et grandiloquent, un voyage unique dans les profondeurs d’une ville post-apocalyptique.

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  • Mercredi 14 octobre 20h00

Projection du documentaire « Espaces intercalaires » de Damien Faure (2012 – 56 mn) commenté par ?. (gratuit)

Le corbeau, le maître de Tokyo, est capable d’appréhender la ville dans sa globalité puis la parcourir dans ses plus petits interstices. Au début, le champ urbain se voit comme un espace à trois dimensions, puis en prolongeant le regard, de nouveaux lieux apparaissent. Tokyo se métamorphose. Ces espaces nous révèlent une vision différente de la cité, peuplée d’architectures singulières et de personnages qui habitent la ville autrement.

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  • Projection permanente «Tokyo Reverse» (2014 – 540 mn) (gratuit)

Pendant toute la durée du festival, projection grand format dans l’espace bar du CCAM d’un plan séquence de neuf heures tourné en marche arrière dans les rues de Toyko en 2014 par le duo SANDL: Simon Bouisson et Ludovic Zuili

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  • Séance délocalisée – Jeudi 15 octobre 20h30 – Cinéma Forum – Sarreguemines

Projection du documentaire « Sud Eau Nord Déplacer » d’Antoine Boutet (2014 – 110 mn) suivi d’une rencontre/débat avec Boris Swartzman, assistant réalisateur du film et spécialiste de l’urbanisation en Chine. (Tarif cinéma Le Forum).

Le Nan Shui Bei Diao – Sud Eau Nord Déplacer – est le plus gros projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine. Sur les traces de ce chantier national, le film dresse la cartographie mouvementée d’un territoire d’ingénieur où le ciment bat les plaines, les fleuves quittent leur lit, les déserts deviennent forêts, où peu à peu des voix s’élèvent, réclamant justice et droit à la parole. Tandis que la matière se décompose et que les individus s’alarment, un paysage de science-fiction, contre nature, se recompose.

 

Et en PLUS :

  • Lundi 12 + Mardi 13 octobre 2015

14:30 > 15:45 – Projection « Tokyo : Grande ville, petits espaces »

[Sean Dash, 2008- Documentaire – 52 mn]

Tokyo, la plus grande capitale du monde, est confrontée à un problème de taille : l’espace. Mais les urbanistes japonais ne manquent pas d’idées. Visite guidée.

Comment accueillir six fois la population parisienne dans une ville qui, intra-muros, fait à peine trois fois la taille de Paris ? C’est toute la problématique de Tokyo qui, avec ses 50 000 habitants au kilomètre carré, souffre d’une densité hors norme. Les architectes nippons relèvent avec brio ce défi en rivalisant d’inventivité pour optimiser l’espace. Le documentaire entraîne ainsi le téléspectateur dans l’inextricable lacis de constructions, mélange hétérogène de gratte-ciel ultramodernes et de frêles bicoques hors d’âge. L’étonnant le dispute au classique, le beau au laid. Mais tous ces édifices ont un seul et même objectif : investir le moindre espace urbain. Et le résultat, qui en dit long sur la société japonaise, est pour le moins surprenant…

Atelier tous publics, dès 16 ans. COMPLET

Dans le cadre du Festival du Film d’Architecture programmé du 12 au 14 octobre 2015 au CCAM, la Maison de l’Architecture de Lorraine et le CCAM – Scène nationale de Vandoeuvre proposent un atelier de pratique artistique tourné vers une sensibilisation aux questions de l’urbanité et particulièrement de son appropriation active que permettent aujourd’hui les nouvelles technologies (vidéo-mapping architectural).


Au Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy

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