Exposition ichtus (les poissons) 01-30/10 Église des trinitaires – Metz

1er > 30 octobre – Église des trinitaires. Metz
Exposition ichtus (les poissons)
Par Daniel Mestanza, artiste plasticien
Vernissage : mercredi 4 octobre, 18h30

Ces “lanternes célestes” feront écho à l’exposition sur le Japon, où le travail du papier et la carpe Koi sont forts de symbolique, programmée au même moment à Pompidou Metz. L’installation intitulée “ICHTUS” (poisson – symbole chrétien de l’antiquité) est composée d’une myriade de poissons lumineux et mouvants suspendus dans les airs, sur fond de chants liturgiques re-visités.
Le dispositif renvoie à la fonction architecturale du lieu et réveille en nous des acquis d’une mémoire collective, que nous soyons adeptes ou non de religion. C’est une promenade au coeur d’un monde onirique et hypnotique, dédié à la contemplation et à la méditation.

Exposition « projets et œuvres » – Pedro Pacheco

Pedro Pacheco – projets et œuvres
7–23 juin 2017


Suite à la venue de Pedro Pacheco dans la région pour les 1ères Rencontres Européennes de l’Architecture, La Maison de l’Architecture de Lorraine vous propose de venir découvrir son travail à la galerie My monkey.  Cette exposition présente une sélection de travaux et projets de son atelier d’architecture depuis sa création (25 ans).

Le vernissage sera suivi à 20h de la performance Z_E_N par Cyril Faucher, Ox et Pomade.

Pedro Pacheco, architecte à Lisbonne, développe son activité entre atelier, enseignement, curatoriat et projets éditoriaux. Avec l’architecte Fernando Tàvora à Porto, il s’est familiarisé avec les thèmes de l’identité et la mémoire, aujourd’hui bases structurantes de sa pratique projectuelle. Manifestes dans les projets qu’il a réalisé avec l’architecte Marie Clément pour les villages de Luz et Estrella, notamment le Musée de Luz internationalement primé, la réflexion sur le territoire et la relation entre l’habiter et le paysage caractérisent son œuvre.

« Dessiner avec le lieu et le paysage, c’est reconnaître dans le territoire, des éléments capables de faire mémoire.
Desenhar com o lugar e com a paisagem, é reconhecer no território elementos capazes de fazer memória. »
Pedro Pacheco

Exposition-Carte blanche à la La Maison de l’Architecture de Lorraine dans le cadre des Rencontres européennes de l’architecture 2017

www.ppacheco.net / www.mymonkey.fr

vernissage + performance
09.06.2017 – 18:30-22:00

La Maison de l’Architecture de Lorraine est soutenue par le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, le Ministère de la culture (Drac Grand Est), la Région Grand Est et les sociétés Eternit et 3T France.

 

Exposition « Lumières nocturnes » – Claire Favrelière, Lothaire Arnoux, Paul Denat

Dans la cadre du cycle « Voir, Faire et Montrer » la Maison de l’Architecture de Lorraine présente :

Du Samedi 3 juin au Mercredi 28 juin 2017
Vernissage le samedi 3 juin à 18h30
Galerie Neuf, Rue gustave Simon, Nancy

« Lumières Nocturnes »
Claire Favrelière, Lothaire Arnoux, Paul Denat

La ville à la nuit tombée reste éclairée et visible.
Les lumières artificielles nous englobent et nous sécurisent.
Elles sont ordinaires à nos yeux.
La couleur est toujours la même, une seule ambiance domine dans les rues le soir.
Comment influencent-elles notre regard sur l’espace urbain ?
Mettre un filtre sur son regard et parcourir Nancy.

Horaires d’ouverture :
Du lundi au vendredi 12h-14h / 17h-19h
Samedi et dimanche 11h-18h

Exposition proposée par la Maison de l’Architecture de Lorraine, en partenariat avec la Ville de Nancy, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy.

La Maison de l’Architecture de Lorraine est soutenue par le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, le Ministère de la culture (Drac Grand Est), la Région Grand Est, la société Eternit et la société 3T France.

Installation / Exposition Marc Dilet – « Dessins d’architecture »

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Installation / Exposition Marc Dilet – « Dessins d’architecture »
mardi 06.12 au samedi 31.12.2016
Porte des Allemands, Metz
Horaires d’ouverture : tous les jours de 14h à 18h, fermé le mardi

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Pour la troisième année consécutive la Maison de l’Architecture de Lorraine investira la Porte des allemands en partenariat avec la ville de Metz.

Marc Dilet est diplômé d’architecture depuis 1978. Il part rapidement à l’Illinois Institute of Technologie (IIT) de Chicago, l’école de Mies van der Rohe. Puis, le Japon pendant 3 ans durant lesquels il sera chercheur Monbushô à l’Université de Tokyo et construira des logements à Sendaï. Il y découvre la peinture, la céramique et le bâti japonais, trois domaines qu’il pratique. Tandis que s’élargit son horizon, les questions de la légèreté et de la transparence s’affirment dans ses dessins.
Retour en France au début des années 90. L’enseignement – Nancy, Lyon, Strasbourg, Tokyo, Chicago, Munich – lui permet de poursuivre ses explorations. Il est aujourd’hui titulaire à Paris – Val de Seine. « Je suis plus un architecte de conception que de réalisation », dit-il.
Parlant des villes qu’il dessine en rouge, il dit : « Une ville, même si ça a l’air très stable, est un magma, un univers en gestation, en mutation, qui bouge et se transforme en permanence ». Ses dessins en capturent l’immanence. Et quand il dessine les tours de La Rochelle, c’est aussi une réflexion sur la question des seuils, celle de la spatialité, de l’au-delà, de l’horizon proche et lointain, du haut et du bas. Le dessin est selon lui un mode exploratoire de l’architecture. « Je suis un architecte qui dessine », dit-il.

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Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? » – 07.12 au 11.12

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Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? »
mercredi 07.12 au dimanche 11.12
Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy
Rue de Parme, 54500 Vandoeuvre

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Depuis des siècles, l’architecture sert les utopies politiques et sociales. Cette édition 2016 nous emmène à la découverte de trois d’entre elles. La première débute en 1968, à Auroville, dans le sud de l’Inde ; une ville construite de toute pièce qui voulait être le lieu d’une vie communautaire universelle où chacun vivrait en paix, dans une harmonie totale, au-delà des croyances, des nationalités et des opinions politiques, à la recherche d’un homme nouveau. La deuxième nous plonge au coeur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague ; gigantesque village vertical qui réinterprète selon les besoins du XXIème siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, combinant bureaux, boutiques et espaces collectifs dans un même bâtiment-ville logements. La dernière nous invite à faire l’expérience, à travers un atelier-découverte, d’une réalité virtuelle appliquée à l’architecture. Faites l’expérience d’un casque dernière génération et goûtez à l’utopie du monde dématérialisé de demain. Pendant sombre de l’utopie, la dystopie, elle, sera mise en musique lors d’un ciné-concert exceptionnel produit et interprété par le duo Zombie Zombie. Philippe Madec enfin, pionnier du développement durable en urbanisme et architecture, animera une conférence sur le thème « Comment construire la ville, dans notre monde en crise ? »

> Mercredi 07 décembre 20h30
Conférence en partenariat avec l’Université Populaire et Participative de Vandoeuvre. Invité Philippe MADEC sur le thème « Comment construire la ville, dans notre monde en crise ? »

> Jeudi 08 décembre 18h30 (à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy, rue Bastien Lepage). Conférence organisée par le CCAM et l’ENSArchitecture-Nancy. Invitée Raphaële Bertho sur le thème « Epopée photographique des grands ensembles : Cinquante ans d’une politique-fiction française »

> Vendredi 9 décembre 20h00
Ouverture du festival – Projection du documentaire « The Infinite Happiness » de Ila Beka et Louise Lemoine (2015 – 85’) (gratuit)
Conçu comme un journal intime vidéo, “The Infinite Happiness” est une véritable expérience d’architecture. Le film nous plonge au coeur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague par le jeune architecte danois Bjarke Ingels. Primé en 2011 “World best résidentiel building”, ce gigantesque village vertical réinterprète selon les besoins du XXIème siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, en combinant dans un même bâtiment-ville: logements, bureaux, boutiques et espaces collectifs.

> Samedi 10 décembre 19h00
Video Mapping en live dans l’espace bar du CCAM.

> Samedi 10 Décembre 20h
Ciné-concert – Zombie Zombie joue en live sur « L’amour existe » (Maurice Pialat – 1960 – 19’) + « Matching numbers » (Xavier Veilhan – 2015 – 14’) (Tarifs CCAM)
Le duo français Zombie Zombie nous fait l’honneur d’interpréter en live, dans la grande salle du CCAM, deux créations originales.
Nous leur avons commandé la première sur le magnifique court métrage de Maurice Pialat, « L’amour existe ». Réalisé en 1960 alors que la banlieue parisienne est en pleine transformation, Maurice Pialat y jette un regard poétique et critique. Presque 70 ans plus tard le texte et les images ont gardés toute leur pertinence.
Dans « Matching numbers », Xavier Veilhan unit ces deux entités géographiquement et stylistiquement éloignées par une ellipse cinématographique qui se libère de toute logique spatiale. En outre, il bâtit de nouveaux ponts entre l’Opéra et le monde extérieur.
Sur une musique hypnotique de Zombie Zombie, l’artiste crée un univers de rêve où des objets et des êtres insolites s’invitent à l’Opéra, y déambulent, flottent, courent, pataugent, pivotent, dansent sur des vélos…
Au lieu de s’intéresser aux représentations sur la scène, il capture le spectacle de l’architecture, des lumières diverses, de la machinerie et de ses majestueux jeux de technique.

> Dimanche 11 décembre 10h30
Projection du documentaire « Auroville, histoire d’une utopie (René Risset, 2008, 60’) + rencontre avec Christophe Aubertin, architecte à Studiolada qui a fait deux voyages à Auroville (discussion + diaporama) (Gratuit)
Fondée en 1968, Auroville, dans le sud de l’Inde, voulait être le lieu d’une vie communautaire universelle où chacun vivrait en paix, dans une totale harmonie, au-delà des croyances, des nationalités et des opinions politiques, à la recherche d’un homme nouveau. Ville expérimentale dont le nom est inspiré du philosophe indien Sri Aurobindo? Utopie du XXe siècle. En 2008, comment a évolué ce concept d’indépendance, de liberté, d’harmonie dans un pays aujourd’hui résolument tourné vers le commerce et le développement de la société de consommation. Que sont devenus ces pionniers et leurs enfants. Hélène Risser les a rencontrés en leur proposant de regarder et de commenter le documentaire que leur avait déjà consacré en son temps, Jean Pierre Elkabbach et diffusé le 26 février 1973. Le reportage alterne archives et témoignages, images comparatives entre Auroville en 1973 et les constructions modernes d’aujourd’hui. A tour de rôle, Jean Larroquette, Jean Pougault, Bernard Borg, Ange Peter se souviennent de leurs débuts il y a 40 ans et ne renient pas leur choix, conscients malgré tout des limites d’une telle organisation qui ne comprend pas certaines vicissitudes économiques, comme par exemple, le financement des études supérieures des enfants. A Pondichéry, Gita Dolia, qui a grandi près de la « Mère », parle du rôle de gourou de Mirra Alfassa et comme ses congénères, de sa satisfaction d’avoir donné un sens à sa vie, à la recherche du bonheur. Arumugam Kothanda Raman et son épouse Kamala expliquent pourquoi ils ont choisi de vivre à Auroville. Kireet Joshi, ex-responsable de la fondation Auroville, commente son intervention de 1973 conscient que son discours pour faire évoluer la société n’a pas changé. Les uns et les autres concluent sur la volonté de poursuivre leur quête d’une richesse spirituelle et sur la joie de transmettre leur enthousiasme aux nouveaux arrivants.

> Dimanche 11 décembre, de 10h à 12h
Atelier jeune public : Construction à partir de petits modules en bois.
Gratuit dans la limite des places disponibles, réservation conseillée (capacité = 15 enfants, dès 4 ans)

> Samedi 10 décembre de 19h à 23h
Test « Architecture et réalité virtuelle » (gratuit)
Avec la sortie de casques « abordables », 2016 sera sans aucun doute l’année de l’arrivée de la réalité virtuelle auprès du grand public. L’architecture n’échappe pas à cette utopie du second millénaire, la promesse de mondes meilleurs, affranchis des contraintes du monde réel. En partenariat avec la société « Aux Frontières du pixel » nous vous proposons de venir tester la réalité virtuelle appliquée à l’architecture. Nous vous offrons la possibilité de venir essayer l’un des casques les plus à la pointe des technologies actuelles, le HTC VIVE sur deux bancs de tests encadrés par des spécialistes de la réalité virtuelle. Une occasion unique de vous immerger dans les mondes virtuels et de découvrir aujourd’hui ce qui sera surement notre quotidien dans quelques années.

+ deux expositions !

« Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino » Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

« Souvenir d’un futur » Laurent Kronental
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Expositions dans le cadre du Festival du film d’architecture « Vivre l’utopie ? » – 15/11 19h

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« Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino » Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

&  « Souvenir d’un futur » Laurent Kronental

Lundi 07.11 au Samedi 17.12
Vernissage : mardi 15.11 à 19h
Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy

 

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Exposition « Revoir les villes, Regards sur les villes invisibles d’Italo Calvino »
Marie Amélie Raucourt & Emma Schwarb

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Villes invisibles ou villes visibles ? Texte ou tissus urbain ? Littérature ou monde ? Ce qui importe dans cette question du réel et de la fiction, ce n’est pas tant la réponse qu’elle attend, que l’interrogation des fonctions de la littérature qu’elle sous-tend.
Marie-Amélie Raucourt et Emma Schwarb nous confrontent à l’interrogation des villes par la littérature grâce à la fécondité de l’oeuvre littéraire de Calvino qui offre de nombreuses pistes pour une analyse urbano-poétique de la ville.
Ce projet de transcription en maquette des Villes invisibles d’Italo Calvino sera l’occasion d’interroger notre propre rapport aux villes en réalisant une exposition pensée comme une invitation à regarder, rêver et vivre nos villes autrement. Au delà des outils cartographiques que nous possédons aujourd’hui, nous en oublions parfois les capacités de perceptions sensibles et physiques liées à nos propres corps, mais également le pouvoir de l’imaginaire, du récit et des mots.

Exposition « Souvenir d’un futur »
Laurent Kronental

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« Souvenir d’un futur » est un témoignage sur la vie des seniors dans les grands ensembles de la région parisienne. Conçus pendant les Trente Glorieuses jusque dans les années 80 pour résoudre l’accroissement démographique, l’exode rural et accueillir une population immigrée tout en répondant aux besoins du confort moderne, ces quartiers sont aujourd’hui fréquemment stigmatisés par les médias et marginalisés dans l’opinion publique.
Loin de cette vision médiatique, fasciné par le modernisme à la fois ambitieux et suranné de ces ensembles, Laurent Kronental s’est ému de la condition des anciens qui y ont vieilli et qui représentent à ses yeux la mémoire des lieux.
Il a souhaité se questionner sur leurs conditions d’existence et mettre en lumière une génération parfois oubliée. En posant un regard sur des quartiers de banlieue souvent méconnus et au potentiel sous-estimé, il exprime son ressenti de poésie face à cet univers qui semble vieillir doucement et emporter avec lui le souvenir d’une utopie moderniste.

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Exposition « La palissade » – Nicolas Waltefaugle – 24/11/16 18h30

photos chantiers La PalissadeExposition « La palissade » – Nicolas Waltefaugle 
Jeudi 24.11 au dimanche 15.01.2017
Vernissage le jeudi 24.11 à 18h30
Galerie « Le CRI des lumières », Place de la deuxième division de cavalerie Château de Lunéville 54300 Lunéville
Horaires d’ouverture : tous les jours de 14h à 18h, fermé le mardi

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Nicolas Waltefaugle préfère l’architecture en construction à celle figée dans les petites bibles des rayons « beaux livres ». « Selon moi, l’architecte devrait autant se revendiquer « bâtisseur » que « designer », explique-t-il. Toute sa raison d’être se révèle quand le bâtiment se dessine, puis sort de terre. Il devrait être fier de ça. »
Quand on parle d’architecture qui se construit, comment passer à côté des compagnons présents sur les chantiers ? Pour mettre un visage sur ces métiers, Nicolas Waltefaugle réalise des portraits posés in situ. « Je cherche à symboliser un geste, une action, en mettant l’ouvrier en position dans son espace de travail, précise-t-il. En cela, je compose plutôt avec les codes de la publicité. »

En proposant une carte blanche à Nicolas Waltefaugle, La Maison de l’architecture et le CRI des Lumières ont souhaité partager son regard sur l’architecture et les hommes qui la font.

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Exposition « A(l)(t)titudes urbaines » – 07/10/16 19h

visuel-sans-titre-a3Exposition « A(l)(t)itudes urbaines »
Dans le cadre du cycle « Voir, Faire et Montrer »
Florian DESCAMPS, Niels GUSCHING, Laura WEINTZ
Jeudi 06.10 au jeudi 27.10
Vernissage le vendredi 07.10 à 19h
Galerie Neuf, rue Gustave Simon, Nancy
Horaires d’ouverture : lun à ven 12h à 14h / 17h à 19h – Sam et dim 11h à 18h

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 La Maison de l’Architecture de Lorraine, en partenariat avec l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy et la ville de Nancy, présente dans le cadre du cycle  «Voir, faire et montrer»

Exposition « A(l)(t)itudes urbaines »

3 médiums pour 3 regards portés sur la ville, à des hauteurs différentes, oscillant entre réel et imaginaire, entre tangible et abstraction.
La ville vue d’en haut, d’une tour, d’une colline, vue d’oiseau, vue d’ailleurs…
De ce point élevé, on contemple un paysage d’ordre et de chaos, dont le fourmillement et la richesse se perçoivent comme les détails confus d’un grand tableau. Éloignés du fracas et de l’agitation des rues, le quotidien s’estompe, la réalité s’étiole. Comme au voyageur de Friedrich, un autre paysage s’offre aux yeux. L’on se prend à rêver…
Prendre ses jambes et son courage et gravir les marches et les pentes, ou s’assurer du confort d’un ascenseur. Et, une centaine de mètres plus haut, contempler. Voir les collines qui dans le lointain s’estompent, les silhouettes crénelées des toits, la multitude du peuple des cheminées, la ponctuation des tours et des clochers, crevant ça et là l’horizon.
Devenir oiseau et plonger dans la cité, y porter un autre regard. À moins que ce ne soit plus la même ville ? Survoler des rues bigarrées et festives, se perdre dans les méandres d’un labyrinthe inconnu, s’affranchir avec lui des lois de la pesanteur.
Plus haut, plus haut encore ! Et baisser son regard. La terre mange le ciel, l’horizon disparaît, les parallèles plus jamais ne se rencontrent…

Exposition
Dans le cadre du cycle « Voir, Faire et Montrer »
« A(l)(t)itudes urbaines » – Florian DESCAMPS, Niels GUSCHING, Laura WEINTZ
Jeudi 06.10 au jeudi 27.10
Vernissage le vendredi 07.10 à 19h
Galerie Neuf, rue Gustave Simon, Nancy
Horaires d’ouverture : lun à ven 12h à 14h / 17h à 19h – Sam et dim 11h à 18h
Exposition produite par la Maison de l’Architecture de Lorraine en partenariat avec la ville de Nancy et avec le soutien du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, la Région Grand Est et le Ministère de la Culture.

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Exposition « Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat » – 05/10/16 18h

D'A TERRA ARTE 2015-04-10©

Exposition « Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat »

Du vendredi 30.09 au jeudi 10.11
Vernissage le mercredi 05.10 à 18h Maison de la culture et des loisirs, Metz
Suite au vernissage, une rencontre aura lieu avec la commissaire de l’exposition, Raphaëlle Saint-Pierre, historienne et journaliste d’architecture.
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S’il reste encore marginal en France, l’habitat participatif bénéficie ces dernières années d’un véritable regain d’intérêt. Programme complexe où l’architecte joue un rôle fondamental, il demeure un défi économique, humain et écologique, relevé par quelques pionniers du « vivre ensemble » au XXIe siècle. L’habitat participatif repose sur une éthique partagée et propose une synthèse entre les avantages du logement individuel sur mesure et ceux de la mutualisation liée au regroupement. Outre la valorisation des modes de vie qui prennent en compte les données environnementales, il a vocation à mettre en commun tout ce qui gagne à l’être et à privilégier les circuits courts. Combat pour un habitat choisi, il place les habitants à l’origine et au centre du processus. Favorisant un renouvellement urbain durable, il offre une véritable alternative aux produits défiscalisés, au tout-pavillonnaire, et un outil de revitalisation des centres-bourgs. Mis en oeuvre sous diverses formes juridiques, l’habitat participatif est aujourd’hui développé par un large spectre d’acteurs privés et sociaux. Cette exposition accompagne la sortie d’un dossier complet qui paraîtra dans la revue d’a du mois d’octobre 2016 sous le commissariat de Raphaëlle Saint-Pierre, qui a mené l’enquête pour d’a. elle présentera principalement six réalisations architecturales exemplaires en les situant dans les grands enjeux de l’habitat participatif et son histoire, et s’accompagnera d’une rencontre et d’ateliers jeune public. Exposition « Participatif : le défi économique, humain et écologique de l’habitat » Vendredi 30.09 au jeudi 10.11 Vernissage le mercredi 05.10 à 18h Maison de la culture et des loisirs, Metz Exposition produite par la Maison de l’Architecture de Lorraine en partenariat avec la revue d’a et avec le soutien du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, la Région Grand Est et le Ministère de la Culture.

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