Dans le cadre de la semaine du développement durable, en partenariat avec Metz Métropole et le CAUE de la Moselle, la Maison de l’Architecture de Lorraine a la plaisir de vous inviter à une Déam(bus)lation sur la ligne A du Mettis à Metz à la découverte d’aménagements urbains et architecturaux durables

Vendredi 4 avril à 13h45 (inscription obligatoire sur http://sdd.metzmetropole.fr)
RDV sur le parvis de la gare de Metz

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Nicolas Waltefaugle
25 mars 2014 à 18h

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy (Rue Bastien Lepage – Nancy)
Amphi A

Conférence organisée par l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy.

Nicolas Waltefaugle sait très tôt qu’il sera photographe. Il se lance il y a 20 ans, diplôme en poche. Il consacre alors ses premiers reportages aux Parcs Naturels Régionaux dont il documente le patrimoine naturel et paysager. Cet œil et ce goût pour le paysage le conduisent naturellement au début des années 2000 à voyager et travailler en Belgique, en Bosnie et en Norvège où il s’installe pour enseigner la photographie.

Rapidement, la richesse des paysages scandinaves et l’esthétique qu’il côtoie s’imposent dans son objectif. Là-bas il va développer une sensibilité à l’architecture contemporaine et à ce qu’elle maîtrise du temps, de l’espace et de la forme.

Après plusieurs expositions, Nicolas Waltefaugle retrouve la Franche-Comté d’où il peut centraliser son activité sans jamais vraiment poser son sac de photographe. Il y collabore régulièrement avec les milieux de la culture et du tourisme qui l’orientent vers les richesses naturelles et humaines de la région. Son travail rayonne  ensuite sur une très large zone nord-est de la France et sur ses pays frontaliers.

Il est aujourd’hui spécialisé dans la photographie d’architecture contemporaine en France et à l’étranger pour le compte d’architectes, paysagistes, maîtres d’œuvres et maîtres d’ouvrage pour lesquels il donne à voir l’évolution et l’aboutissement des projets et la vie des chantiers. Il capture le portrait d’une œuvre architecturale, sans jamais se laisser enfermer par le cadre formel et structuré de l’architecture, en prenant autant de libertés que possible.

« Cet état de chantier photographié, Nicolas Waltefaugle NW s’y glisse […] Il suit cette durée, réfléchit le calendrier, sorte de diaporama(s) où toutes les photos s’influencent mutuellement, toutes indépendantes et pourtant liées en fonction de leur proximité […] Ici se construit une autre architecture, celle du photographe qui nous emmène vers l’album de famille, là où la photographie pour lui semble prendre tout son sens, ce « liant » que sont les hommes et leur vécu et qui valide la trace photographique, ces actes devenus disparus, ces dessous oubliés, ces filiations imaginables, cet « en train de… », cet état de gestation du monde et de ses occupants. Les instantanés de Nicolas Waltefaugle proposent « La Forme » dans sa forme évolutive du dedans, dans tout ce qui la construit, dans tout ce qui la connecte au monde afin de garder en mémoire l’anatomie de ce qui n’est plus ou de ce qui ne se voit pas. »  Thierry Boucton, Plasticien (Oct. 2012)

 

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photoEglise

 

À l’heure de Vatican II : les églises modernes

Causerie par Lucile Pierron (architecte, doctorante en histoire de l’architecture) en partenariat avec le cercle G.A.R.E.N. (Groupe d’Action et de Réflexion sur l’École de Nancy)

Mardi 18 mars 2014 – 18h30
Mercredi 26 mars 2014 -  20h30

M. J. C. PICHON – 7 boulevard du Recteur Senn – NANCY – Durée : 1 h 15 – Entrée libre

À l’exception de quelques exemples emblématiques, les églises de la période des Trente Glorieuses sont aujourd’hui quasi méconnues. Ces édifices composent pourtant un réel florilège de l’architecture de la seconde moitié du XXe siècle. La diversité des expressions architecturales et le nombre important d’édifices
donnent à cette production artistique toute sa valeur.

L’histoire de l’architecture religieuse s’est constituée à partir de la notion de plan. Chaque période est en effet définie par rapport à une typologie particulière qui peut être regroupée en deux familles principales : d’une part, le plan longitudinal, basilical ou en croix latine et, d’autre part, le plan centré.

Devant les multiples formes de construction, le diocèse de France a mené des réflexions qui aboutirent, en décembre 1963, à un texte de la « Constitution sur la liturgie » du Concile de Vatican II où il est précisé : « dans la construction des édifices sacrés, on veillera soigneusement à ce que ceux-ci se prêtent à l’accomplissement des actions liturgiques et favorisent la participation active des fidèles ».

L’église circulaire ou polygonale apparaît alors aux yeux des élites chrétiennes comme le parti le mieux adapté aux nouvelles exigences du culte.

Pourtant, si le Concile semble être une conclusion formalisant ces expériences, il n’entraîne pas pour autant de nouveautés fondamentales. Dès les années 1940, la recherche d’un plan nouveau d’architecture religieuse apparaît déjà comme essentielle : Les Cahiers de l’art sacré publient, en mai 1946, une étude présentant l’église circulaire comme « le type [qui] serait par excellence celui de la chrétienté moderne ». Quelques années plus tard, en 1957, un numéro entier de la revue L’Art sacré, intitulé « À la recherche d’un plan », en témoigne.

Particulièrement touchée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, la Lorraine constitue un territoire riche d’expérimentations architecturales pour lesquelles les réalisations de l’entre-deux-guerres en Suisse et en Allemagne font figure d’avant-garde. Elle est le terrain propice à projets d’envergure, tant pour les Lorrains – tels qu’Henri Prouvé (église Saint François d’Assise de Vandoeuvre-lès-Nancy) ou Dominique-alexandre Louis (église Notre-Damedes-Pauvres de Nancy) – que les Parisiens, dont Georges-Henri Pingusson avec la construction de l’église Saint-Martin-l’Évêque de Corny-sur-Moselle.

Aujourd’hui, cinquante ans après, ces églises arrivent à la croisée des chemins : désaffectation, abandon ou encore mise en vente mettent leur devenir en question.

La programmation de la Maison de l’Architecture de Lorraine est soutenue financièrement par le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, la Drac Lorraine et la Région Lorraine.

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Au même titre que l’invention de l’imprimerie et la découverte de l’Amérique, l’invention de la perspective a bouleversé l’histoire du monde occidental. Ainsi, l’expérience menée il y a 700 ans au cœur de la ville de Florence par Filippo Brunelleschi est un moment clef de l’histoire des arts et des sciences. Par un astucieux jeu de tablettes et de miroirs, troués ou non d’œilletons, cet architecte et homme des arts aurait démontré in situ la justesse d’un mode de représentation de l’espace qui s’est désormais imposé à nous.

« Grazie Pippo ! » est une expérience anachronique, hommage à Brunelleschi. Dans l’Eglise des Trinitaires de Metz, il ne s’agit plus de démontrer quoique ce soit. L’ambition de cette installation est seulement de mettre en place un autre jeu d’œilleton, de panneaux et de miroirs qui permet de s’interroger sur ce qu’on voit, sur ce qu’on représente et sur la façon de faire l’un et l’autre.

Eglise des Trinitaires – Metz du 1er au 14 Mars 2014
[vernissage le samedi 1er mars à 18H]

+ causerie le 10 mars à 18h au 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine
«Grazie Pippo ! ou Brunelleschi 700 ans plus tard»

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Contact

La Maison de l'Architecture de Lorraine
24 Rue du haut bourgeois
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